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La zoothérapie ou la médiation animale

Publié le : 06/01/2021 16:54:30
Catégories : Accueil du blogue HandiKa , Santé, bien être, et la Silver économie

La zoothérapie est une méthode thérapeutique qui permet d'améliorer la qualité de vie, la santé physique ou mentale d'une personne en utilisant l'animal comme médiateur.

 

L'animal permet au patient d'avoir une meilleure estime de lui-même, de se valoriser par rapport à la relation qu'il entretient avec lui, ainsi qu'aux efforts, au travail et à la réussite qu'il permet d'obtenir.

 

La zoothérapie diffère de ce que l'on appelle les activités assistées par animal (AAA) qui sont plutôt destinées à motiver, éduquer, ou divertir des personnes.

 

Contrairement à la zoothérapie, les AAA n'ont pas de visées spécifiquement thérapeutiques, même si elles sont bénéfiques pour la santé.

 

Les animaux les plus couramment utilisés en zoothérapie :

 

  • le chien ;

  • le chat ;

  • le cheval, on parle dans ce cas d'équithérapie ;

  • le dauphin, on parle alors de delphinothérapie ;

  • certains petits rongeurs (lapin, chinchilla, hamster, cobaye, le rat).

La zoothérapie est utilisée dans les cas suivants :

 

  • contribuer au bien-être des personnes souffrant de dépression ou de solitude ;

  • diminuer la tension artérielle causée par le stress ;

  • contribuer au bien-être des personnes souffrant de schizophrénie ;

  • améliorer la qualité de vie de personnes hospitalisées ;

  • améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de démence ou de maladie d'Alzheimer ;

  • diminuer la douleur et la peur lors des procédures médicales ;

Le zoothérapeute intervient dans de nombreuses structures et auprès de personnes présentant différents troubles :

 

  • personnes placées en maison de retraite et en EPHAD ;

  • adultes, adolescents hébergés dans des maisons et foyers d'accueil spécialisés (MAS-FAS), instituts médico-éducatifs (IME) ou d'éducation motrice (IEM) en raison d'un handicap moteur ou mental, d'un polyhandicap, de troubles psychotiques ou psychologiques ;

  • détenus dans des établissements pénitentiaires et les maisons d'arrêt ;

  • enfants placés dans des foyers d'accueil ;

  • nourrissons au sein des services pédiatriques souffrant d'un retard du développement moteur ;

  • personnes dépendantes à l'alcool ou à la drogue.

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